04/06/2011

Españistán

Explication graphique de la crise économique espagnole. (Sous-titré en anglais)

By Aleix Saló

01/06/2011

Où est la presse alternative?


Ambrose Bierce disait que le journaliste est un écrivain qui tente de trouver sa voie dans la vérité, et qui la disperse dans une tempête de mots. Cette époque semble loin. Auto-censure et style aseptisé semblent caractériser le travail des héros du quatrième pouvoir. Quelques plumes et quelques feuilles échappent à cette normalisation, au prix d’une certaine marginalité. (via la Gazette de Bruxelles)


Je ne suis pas un expert en questions du journalisme alternatif ici à Bruxelles, mais en Espagne c'est une question assez complexe. D'abord il y a pas beaucoup des médias (surtout online) qui s'adressent à un public inquiet et non-conformiste avec l'information qu'on se donne dans les médias traditionnels; et c'est un public exigent. D'un coté il faut avoir en compte que pour soutenir un journal virtuel et que celui rend des bénéfices, il faut attendre quelque temps. Toujours ça varie en fonction du numéro de visites par jour, et de si les annonceurs vont un bon fil sur le média en question. 

Je lance cette réflexion pour voir si des experts et ou moins des belges, connaissent la presse alternative et comment ça marche ici.   

28/05/2011

À propos du violent démantèlement de la ‘Acampada Barcelona’

Pourquoi ne s'occupent pas -les forces de sécurité de l'État-, de protéger la citoyenneté de l'exclusion, des abus et des agressions auxquelles les banquiers et ses acolytes nous soumettent ?


24/05/2011

La révolte des femmes


Les révoltes arrivées les derniers mois au nord de l'Afrique et du Proche Orient pas seulement ont secoué les structures politiques dans ces pays. Ils ont aussi défié quelques stéréotypes sur les populations de la région, et en particulier sur les femmes. Les mobilisations ont contribué à nuancer la vision simpliste et chargée de préjugés qui existe dans l'Occident sur les femmes de la zone. Une perception qui les a homogénéisées sous l'image de l'oppression, de soumission et de passivité et qui d'habitude les a associées aux archétypes esthétiques comme la femme sous le burka ou la danseuse du harem. Les femmes de la zone ont été observées depuis l'Occident principalement depuis le prisme religieux, en identifiant l'Islam comme la fontaine principale d'oppression, sans tenir compte que la religion est l'un des éléments structurels qui déterminent ses conditions de vie et qui conforment le système patriarcal qui les soumet.

22/05/2011

Le support du Parti Vert Européen #15M

Depuis le Parti Vert Européen manifestent l'appui aux mobilisations sociales que depuis 15-M ont lieu dans des villes distinctes de l'Espagne et par ailleurs dans une revendication d'une démocratie plus juste et participative.

 Depuis toujours, dans le Parti Vert Européen ont revendiqué la démocratisation de les sociétés non seulement comme un droit fondamental, mais aussi comme un élément indispensable pour la construction européenne.

 Dans ce sens, le Parti Vert comprenne le degré élevé de frustration des citoyens, et très en particulier des jeunes, devant la réponse qui s'est offerte en face de la crise économique à un niveau européen, et dans ce cas, aussi de la part du gouvernement espagnol. Les découpages dans les prestations sociales et le démantèlement de l'état du bien-être ne peuvent pas supposer en aucune façon une juste réponse et une sortie durable la crise.

Et tout ça dans un jour comme aujourd'hui, 22 mai, où il y a des élections autonomiques et municipales en Espagne. Un jour significatif où on peut analyser selon les résultats, les effets que ce mouvement à réveillé chez les citoyens, qu'il y a une semaine, on considérait dormis. 

19/05/2011

Manifeste Acampada Sol

Qui sommes nous?

Nous sommes des personnes qui sommes venues de manière libre et volontaire, et après la manifestation avons décidé de nous réunir pour revendiquer la dignité et la conscience politique et sociale.
Nous ne représentons aucun parti ni aucune association.
Une vocation de changement nous unit.
Nous sommes ici par dignité et solidarité avec ceux qui ne peuvent pas l´être.
Pourquoi sommes-nous ici?
Nous sommes ici car nous voulons une société nouvelle qui donne la priorité à la vie au-delà des intérêts économiques et politiques.
Nous plaidons pour un changement dans la société et la conscience sociale.
Démontrer que la société ne s´est pas endormie et que nous continuerons à lutter, pour ce que nous méritons, à travers la voie pacifique.
Nous soutenons nos compagnons arrêtés après la manifestation et nous demandons leur mise en liberté sans charge.
Nous voulons tout, nous le voulons maintenant, si tu es d´accord avec nous: UNIS-TOI!
“C´est mieux de risquer et de perdre que de perdre sans avoir risqué”


MANIFÉSTATION VENDREDI 20 MAI À 18.30H FACE À L'EMBASSADE ESPAGNOLE EN BRUXELLES. 

17/05/2011

Démocratie réelle maintenant!


*Photo d'Álvaro Minguito

On peut voir dans la photo probablement des policies infiltrés dans la maniféstation du dernier 15 mai à Madrid, habillés avec des capuches et foulards palestiniens. 

MOUVEMENT 'DEMOCRACIA REAL YA'

C'est un succès indiscutable qu'une organisation créée il y a à peine trois mois, soit capable de mobiliser dizaines de milles de personnes par toute l'Espagne sans le soutien d'aucun parti politique, syndicats ou médias. C'est curieux voir que la maniféstation du 15M a mené beaucoup plus de gens à la rue que celles convoqués le jour international des travailleurs.  
C'est un débat qui n'est pas seulement sur internet, et c'est ne pas suffisant que le tag #spanishrevolution soit Trending Topic sur Twitter. La révolution doit sortir à la rue. 

12/05/2011

Uganda, encore un pas en arrière

Il y a quelques jours, on a vu à travers les réseaux sociaux et les médias qu'en 24 heures, les législateurs conservateurs en Uganda allaient approuver une législation qui punissait de mort et tous les Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels (LGBT). 

Le promoteur de cette loi, le député David Bahati, membre du parti du président Museveni, qui gouverne le pays depuis 25 ans et en février a été choisi au milieu des élections polémiques pour rester chef d'État au moins cinq ans plus. 

En Uganda, comme dans la plupart de pays d'Afrique subsaharienne, l’homosexualité est perçue comme quelque chose de terrible et erronée, comme une déviation de ce qu'on considère 'normale' et il est considéré comme 'une importation occidentale', comme un vice contraire à la "culture africaine".


Être gay en Uganda ce n'est pas une tâche facile. À part d'être illégal, le code pénal punis jusqu’à 14 ans de prison les actions homosexuelles. Grâce à cette loi 'Anti-Homosexuality Bill', ces années seront augmentés à un emprisonnement à perpétuité et en dans certains circonstances, arriverait à la peine de mort pour les homosexuelles. 
La dernière semaine, Human Rights Watch et Amnesty international ont émis un communiqué conjoint appelant au refus de cette loi, et l'organisation Avaaz à réussi à collecter presque 1,5 millions de pétitions online avec le même objectif.

L'appel international urgent ainsi que la pression a été tel qu'en quelques jours, et en un mot d'un membre du parlement d'Uganda, John Alimadi, le pays a décidé d'abandonner le projet de loi qui puni l'homosexualité. 

Néanmoins, ce n'est pas la première fois que ce projet de loi est présenté, et pour l'instant il a été arrêté. Mais, ça ne veut pas dire qu'il soit abandonné du tout et en quelque temps, il peut réapparaître lors de la session parlementaire suivante. 

Il reste beaucoup de choses à faire pour lutter contre l'homophobie partout ailleurs. 

08/05/2011

Nucléaires? Non, merci! :)

Une autre carte de la gauche mondiale en général c'est le sujet des nucléaires. 
La plus grande parte des partis politiques de gauche en tout le monde, ont en commun le NON dans le sujet des nucléaires. Surtout la vrai gauche, pas celle qui dit s'appeler 'socialiste démocrate' ou 'ouvrier' mais finalement sa politique économique démontre être plus capitaliste qu'aucun autre. 

Beaucoup des manifestations antinucléaires se déroulent ces jours par le monde entier. Dévisses comme 'Chernobil, Fukishima... Nucléaires? Non merci!' remplissent les rues de plein de villes en Europe, Amérique, Asie...etc. 

Ces mobilisations concordent en peu semaines avec l'anniversaire de la catastrophe de Chernobil et quand toujours continuent d'être en haut risque les graves problèmes de la centrale de Fukushima, dont les conséquences réelles sont encore difficiles de connaître et d'évaluer. Les organisations convoquées disent non à l'énergie nucléaire parce que celle-ci "est incompatible avec un modèle énergétique environnemental durable".

"L'énergie nucléaire a démontré qu'il n'est pas économiquement efficient et n'est pas socialement juste; et a démontré aussi un échec économique, technologique, environnemental et social, en causant de graves problèmes à la santé publique et à l'environnement : des accidents nucléaires (si graves comme ceux-là de Chernóbil et Fukushima), la génération de déchets radioactifs impossibles d'éliminer et une contribution spéciale à la prolifération des armes atomiques".

 En définitive, il s'agit d'une énergie très sale, dangereuse et chère que nous devons abandonner à l'avantage d'un monde plus sain, sûr et propre.

Qu'est-ce qu'en pensez-vous?

01/05/2011

8 propositions pour l'Europe

La crise est plus qu’évident dans les pays européens. La dette publique se cerne sur eux qui sont en plus asphyxie pour les marches financières avec la complicité des gouvernements politiques, le Banque Centrale Européenne et le Fonde Monétaire International.

La réduction du déficit publique ne doit pas être prise des dépenses publiques mais oui en augmentant les impôts, en luttant contre le fraude fiscale, et en réduisant tout à fait les dépenses en armement et d'autres qui perturbent l'environnement.

Pour la drastique réduction de la dette publique, il faut prendre une série de mesures à l'avis d’Éric Toussaint (du Conseil Scientifique de ATTAC France), qui embrassent différents domaines:

1) Réaliser une audit de la dette publique a fin d’annuler la part illégal: Une partie importante de la dette publique est illégal parce-que c'est le résultat de la politique délibéré des gouvernements qui ont décidé de privilégier systématiquement a une classe sociale, la capitaliste, et autres secteurs favorises au détriment du reste de la société. La Commission de l'audit doit être compose par les différents organes de l'Etat affectes ainsi que d'autres experts des finances publiques, économistes, juristes, etc. La participation citoyenne est indispensable pour garantir l’objectivité et la transparence de l'audit. 

2) Arrêter les plans d’austérité; ils sont injustes et approfondissent la crise. L’austérité consiste a réduire les dépenses publiques: retraites, congélation des salaires, réduction d’accès aux services publiques essentiales...etc. En résume, le peuple paie les abuses des banques. 

3) Instaurer une vraie justice fiscale européenne et une juste répartition de la richesse. Interdire les transactions aux paraisses fiscales et judiciaires. Lutter contre la fraude fiscale massive des entreprises et les plus riches. 

4) Mettre en ordre les marches financières, spécialement pour la création d'un registre des propriétaires des titres, pour l'interdiction de des ventes a découvert et spéculation d'une série de secteurs. Créer une agence publique de qualification.

5) Transfer les banques au domaine publique sous contrôle citoyenne. Les Etats doivent récupérer sa capacité de contrôler et orienter l’activité économique et financière. 

6) Socialiser tous les entreprises et services privatisées depuis 1980: des banques, courrier, télécommunications, énergie, transport...etc. 

7) Réduire radicalement les heures du travail pour créer des emplois et augmenter les salaires et les retraites. Comme ça, la qualité de vie augmente pour les travailleurs. Le temps gagne pour les loisirs, permettra une plus grande participation des personnes dans la vie politique.  

8) Refonder démocratiquement une autre Union Européenne base sur la solidarité. Il est nécessaire de réviser la politique monétaire ainsi que la normative et les pratiques du Banque Centrale Européenne. 



26/04/2011

L'évaporation de la Belgique: un an sans gouvernement.

Le 26 avril 2010, la démission du gouvernement d’Yves Leterme, le premier ministre belge, était acceptée par le roi Albert II. 


Pourtant, le 13 juin 2010, des élections législatives anticipées ont eu lieu : elles se sont soldées par la victoire, en Flandre, des indépendantistes et de leurs alliés confédéralistes (le corps électoral belge est scindé entre Néerlandophones et Francophones.) Mais voilà, ce résultat même interdit durablement tout compromis entre le nord et le sud du pays, ce que réclament les partis indépendantistes flamands, à savoir une réforme de la fédération belge destinée à accélérer l’évaporation du pays, étant inacceptable pour des Francophones attachés à l’unité du pays.

Personne ne voit plus de voie de sortie à la crise actuelle après avoir essayé toutes les combinaisons et toutes les concessions possibles. Ceux qui évoquent, ces derniers jours, et en désespoir de cause, une exclusion d’une future majorité de gouvernement de la très jusqu'au-boutiste N-VA indépendantiste de Bart De Wever, grand vainqueur des élections de juin 2010, prennent leurs désirs pour des réalités. En effet, jamais les démocrates-chrétiens flamands (CD&V) ne l’accepteront puisqu’ils sont alliés à la N-VA au plan régional et surtout municipal : or, des élections communales auront lieu en 2012 et un lâchage de la N-VA se paierait cash par la perte de nombreuses mairies pour le CD&V. Or, il faut savoir qu’en Belgique, le véritable pouvoir réside dans les municipalités… En outre, isoler le principal parti de Flandre ne pourrait que lui être favorable, celui-ci apparaissant comme victime de la partitocratie.
L’impasse est d’autant plus totale que des élections anticipées se traduiraient, selon les sondages, par un triomphe encore plus important des indépendantistes flamands. Le seul moyen de sortir de cette crise serait en réalité que les partis francophones acceptent la totalité des demandes flamandes, celles-ci n’étant absolument pas négociables comme l’a montré l’année écoulée. Est-ce politiquement viable pour les partis francophones ? Pas moins en tous les cas que cette absence de gouvernement dans un pays qui s’évapore chaque jour davantage, l’incompréhension étant désormais totale de part et d’autre de la frontière linguistique.

Source: Jean Quatremer

22/04/2011

Tout change pour rester pareil

À propos du capitalisme: C’est le pire système économique possible. Inévitablement le marché libre est le système le plus fort de la galaxie, la recherche égoïste de la rentabilité fait bouger le monde, pour le bien et pour le mal. Mais sa voracité est assez grande qu’il trouve le chemin pour esquiver ou démanteler, à travers d’un sous-pouvoir économique appelé pouvoir politique, les régulations avec lesquelles ses victimes essayent de se défendre de ses excès. À chaque deux ou trois décennie, plus ou moins, le marché oublie aussi qu’il est mortel, le ciel financière tombe sur nos têtes et il faut céder au chantage et payer avec nos impôts les erreurs des bancs parce-que l’alternative est encore pire. À chaque deux ou trois décennie l’intervention de l’Etat démontre être la seul vaccine pour sauver le capitalisme de son avarice cannibale. À chaque deux ou trois décennie, le libre marché rappel de force, que jusqu’aux sports plus agressifs ont besoin d’un arbitre. Et donc tout change pour rester pareil. 

Source: Escolar.net

17/04/2011

Une transformation brillante à Palestine

Peu de zones il y a sur la planète où la douleur, la fatigue et la désespérance sont plus palpables qu'en Palestine. Malgré cela, ses gens se battent chaque jour pour préserver l'optimisme, pour avancer en laissant de côté les ombres qui planent sur son chemin. Peu de territoires assez valides pour le défi qui projette le programme Golden 5, une idée innovatrice pour transformer la réalité depuis les salles, pour irradier dans les écoles une vision positive et un enthousiaste de la vie, pour corriger le découragement, la violence, l'échec, spécialement entre des gamins d'environnements compliqués.


Le projet, avalisé par la Commission Européenne et subventionné par l'Agence Andalouse de Coopération Internationale au Développement (AACID), a été distingué par le bronze dans les Prix Européens d'Enseignement Permanent, porte déjà quatre ans en s'appliquant en Espagne, en Norvège, en Belgique, en Italie et en Pologne et est sur le point d'être mis en application au Chili. Tous environnements développés, avec des systèmes éducatifs stables, sans problèmes spéciaux sociaux. Par cela il fallait donner le saut et comparer si un projet bon pour Occident répond dans des zones de conflit. Par cela et par engagement, ce que dégage Marie José Lera, docteur dans la Psychologie, une professeure titulaire de l'Université de Séville, idéologue du Golden et le défenseur infatigable de la cause palestinienne.



Mais comment la théorie se convertit-elle en réalité? Ce que nous devrons faire c'est de motiver les élèves, de remarquer l’aspect positif, de reconnaître les problèmes comme des opportunités et non comme catastrophes, regarder les élèves comme excellents, comme des projets merveilleux et non comme des calamités irrécupérables", il résume. La professeure Lera insiste en travailler sur cinq zones pour obtenir des résultats : la gestion de la salle, la construction de relations dans la classe, les améliorations du climat social, l'apprentissage ajusté dans chaque cas et l'élévation de la relation famille - école. Ainsi on fait qu'un élève "brille" et irradie à ses compagnons, qu'une classe "brille" et transforme son collège, qu'un collège "brille" et soit un exemple à suivre dans la communauté. Ainsi, disent les créateurs de Golden 5, ils améliorent la camaraderie, la motivation et le rendement, en descendent la violence et la marginalisation.

12/04/2011

Avec l'exemple de l'Islande

Les Islandais continuent à donner un échantillon exemplaire de sagesse et dignité. De liberté. C'est la deuxième fois qu'ils ont repoussé payer les dettes de ses banques privées tombées en banqueroute pour appliquer la stratégie néolibérale. Il supposait leur payer 13.300 euros par tête. Ils ont l'immense fortune de ne pas appartenir à l'Union Européenne qui emprisonne l'Europe réelle, et dont le pari est de défendre aux banques et "les marchés" au-dessus des citoyens - et toujours ils peuvent se rebeller. 

L'Islande est un petit pays nordique dans lequel ses 300.000 citoyens jouissaient du niveau de développement et de cohabitation civilisée qu'il a l'habitude de caractériser à la zone. L'Islande était le pays meilleur où il était vécu du monde. Et ses citoyens, les plus heureux.

En 1998 il a secoué au monde développé la fièvre de privatiser. L'Islande a culminé le travail de se détacher de ses 3 banques publiques en 2003. Les Islandais ont augmenté sa prospérité fictive avec la gestion de sa banque privée qui donnait quelques crédits et payait quelques intérêts excellents. Tant qui a cassé (2008). Ils n'étaient pas réalistes.

La faillite de l'Islande avait déjà supposé à ses citoyens qui l'échange international se suspendait. Qu'est-ce qu'il impliquait ? Que l'argent des Islandais ne valait pas rien dehors, et ils ne pouvaient pas émigrer. Pour traiter la crise ils ont changé du Gouvernement et ont choisi la social-démocrate Jóhanna Sigurdardóttir, de 66 ans, ex-syndicaliste et gay.

Après avoir appliqué quelques changements significatifs dans l'économie islandaise, la citoyenneté a réagi et a dit non. Ses hommes politiques les consultent et ils n'agissent pas contre son opinion pour le moment. Ceux qui nous sommes sous la protection de l'UE nous baissons la tête. Comme les choses sont tout de suite, semble intéressant savoir si l'Islande gagnera le pouls. 


Source: ATTAC Espagne. 

09/04/2011

"Vous nous avez enlevés trop, maintenant nous voulons tout"

Il semblait que les jeunes espagnols nous nous occupions uniquement de la fête et du ‘botellón’. Comparé aux révoltes de l'Angleterre, de l'Italie et le monde arabe, nous semblions être la risée mondiale. Et le 7 avril passé nous démontrons le contraire : nous aboutissons à la rue pour crier par tout celui qu'ils nous ont retiré : par les incroyables découpages sociaux appliqués par le gouvernement qui se fait appeler ‘socialiste', par l'application d'une réforme de travail qui augmente la temporalité et la précarité aux travailleurs, par la réforme des pensions qui retarde l'âge de retraite et par la commercialisation chaque fois plus grand de l'éducation publique.

La plate-forme ‘Juventud sin futuro’ (Jeunesse sans avenir) a réuni à divers collectifs juvéniles et étudiants pour aboutir à la rue et protester. La convocation qui a été réalisée à travers des réseaux sociaux, Twitter et Facebook, avait pour objectif attirer l’attention de l'opinion publique sur la jeunesse qu'ils supposent passive et distraite. Les médias qui facilitent la distraction et n'aident pas à prendre conscience de la situation, sont part du problème de notre société. Il est temps déjà de s'éveiller de l'apathie auquel ils nous ont soumis.

Uniquement à la fin de la marche il y a eu des troubles occasionnés par quelques manifestants qui ont coupé le trafic au centre; images avec lesquelles commençaient les titulaires des médias plus conservatrices à la télévision.

Pour plus d’information sur le mouvement : http://www.juventudsinfuturo.net

La démocratie a perdu un terrain à l'avantage des pouvoirs économiques et financiers qui ne sont pas choisis. C’est pour ça que maintenant le manifeste de Stéphane Hessel ' Indignez-vous ' rachète son importance, puisqu'il essaie de réveiller les consciences des jeunes devant les injustices du monde. 

04/04/2011

Sahara : un lieu où des fleurs et des plantes ne croissent pas, mais où les personnes épanouissent.

Cela se nomme techniquement "campement"; ainsi ils insistent de l'appeler comme ça pour perpétuer la sémantique du provisoire, comme en disant "nous sommes ici, mais nous ne restons pas : ce n'est pas notre terre". Parce que son foyer est à l'ouest, occupé illégalement par le Maroc depuis 35 ans, séparé de ceux-ci par un mur, habité par les parents qui sont restés pour vivre sous le harcèlement de la stratégie de colonisation marocaine, qui essaie de peupler la zone pour gagner la bataille définitive de la démographie.

"Je suis né ici, j’ai vécu ici tout ma vie, mais ce n'est pas ma terre", dit Bedid, de 21 ans, l'une des milliers d'habitants des quatre campements saharauis. Bedid avait à peine quelques mois de vie quand les Nations Unies ont donné la raison à son peuple : on aurait à célébrer un référendum par lequel la république du Sahara serait une réalité émancipée et sa famille pourrait revenir à une maison. Les papiers disaient que cela arriverait dans 9 mois; ils ont passé 20 ans. On se dit rapide, 20 ans.


Il y a une vie humaine, très digne, dans des lieux du monde inclus plus hostile que le morceau de terre où les réfugiés saharauis vivent. Mais son état provisoire les a attachés à la misère : l'objectif n'est pas la prospérité mais la résistance et, à travers d'elle, obtenir une justice et pouvoir revenir à son pays. En attendant si ça arrive, ils attendent dans le désert, avec l’un des lutes plus dignes que l’humanité connaitra jamais. 


01/04/2011

Réfugiés sans papiers en Belgique


La sonnette d'alarme sonne en Belgique : "Le nombre de demandeurs d'asile s’est envolé à 30% le dernier mois", "les centres d'accueil sont pleins", "nous sommes devant une crise humanitaire". Ce sont certaines déclarations que le Secrétaire d’ État belge pour l'Intégration Sociale, Philippe Courard, a confié vendredi passé dans Le Soir, l'un des principaux journaux de tirage national. 
En Belgique vit 16 % des un million sept cent mille réfugiés qu’accueille l'Europe, qui protège en même temps seulement le 16 % du total de réfugiés qui existent dans le monde. Un chiffre modeste s'il est comparé à la distribution restante de 80 % entre d'autres pays comme le Kenya, avec près de trois cents milles, ou la Syrie, avec plus de deux millions, selon des données fournies par l'Hauteur Mandatée des Nations Unies pour les Réfugiés (ACNUR) en 2010.
 Avec une crise d'accueil, apparemment résolue, qui a laissé vivre dans la rue sept mille réfugiés dans les deux dernières années, et après s’être converti en premier partenaire communautaire dans être condamné par le Tribunal Européen de Droits de l'homme par l'envoi d'un réfugié afghan en Grèce, la situation à Bruxelles se révèle plus dramatique de ce qui semblait au début ; jusqu’à onze mille personnes continuent en attendant que ses demandes d'asile soient acceptées depuis des mois. Guinéens, kosovares, irakiens ou serbes, entre d'autres nationalités, somment le terrifiant chiffre de 3671 demandes déposées depuis le début de 2011face aux instances régulatrices : le Bureau d'extranéité et le Commissariat pour les Réfugiés et les Apatrides (CGRA).
Dans le sommet les afghans se trouvent avec un total 345 demandes depuis le début de l'année, et pour soixante-dix-neuf d’entre eux, c’est jusqu’à la cinquième demande. La République Islamique d'Afghanistan, qui depuis deux ans se situe en tête des statistiques d'asile (en 2009 il a été considéré le premier pays générateur de réfugiés au niveau mondial par ACNUR), s'est convertie en difficile revanche à prendre pour la Belgique.

28/03/2011

Autres formes de crises: violence infantile

Marrié à l'age de 7 ans.                                                                        
                            
Guddu Bai, fiancée de 7 ans, attend ses parents assise à l’arrière d'un camion après son mariage dans Biaora, 35 Km.de Bhopal, l'Inde, le 7 mai 2011. En ignorant les lois matrimoniales indiennes qui défendent le mariage des moindres femmes de 18 et de hommes de 21, beaucoup d'enfants sont encore mariés aux cérémonies anciennes à quelques villages.


Un indien, de 9 ans, avec sa fiancée Guddu Bai 7 ans, dans Biaora, à 135 kms. en Bhopal, l'Inde.


Mamta Bai récemment marié, de 12 ans avec son mari Bablu 14 ans, à l'intérieur du temple en Rajgarh

Laxmi, fiancée de 14 ans, dans le temple Balaji dans Kamkheda, Rajasthan, l'Inde

Mariée récemment dans le temple de Rajgarh, de Bhopal, de l'Inde.

24/03/2011

Soyez bienvenus

Ce blog est ma première création comme blogueur débutant, a propos de la matière Journalisme en ligne, cours donne a l'Université Libre de Bruxelles.

Il s'agit pour l'instant d'un blog ciblé sur la crise de la gauche mondiale, d'un point de vue journalistique et professionnel. Je vais analyser comment le mouvement des partis politiques de gauche et anticapitalistes, se déroule dans un environnement compliqué où règnent le libéralisme et la voracité des intérêts patronaux et mercantiles.

Merci des vos commentaires et apports. J'espère qu'il vous plaît.