Il semblait que les jeunes espagnols nous nous occupions uniquement de la fête et du ‘botellón’. Comparé aux révoltes de l'Angleterre, de l'Italie et le monde arabe, nous semblions être la risée mondiale. Et le 7 avril passé nous démontrons le contraire : nous aboutissons à la rue pour crier par tout celui qu'ils nous ont retiré : par les incroyables découpages sociaux appliqués par le gouvernement qui se fait appeler ‘socialiste', par l'application d'une réforme de travail qui augmente la temporalité et la précarité aux travailleurs, par la réforme des pensions qui retarde l'âge de retraite et par la commercialisation chaque fois plus grand de l'éducation publique.
La plate-forme ‘Juventud sin futuro’ (Jeunesse sans avenir) a réuni à divers collectifs juvéniles et étudiants pour aboutir à la rue et protester. La convocation qui a été réalisée à travers des réseaux sociaux, Twitter et Facebook, avait pour objectif attirer l’attention de l'opinion publique sur la jeunesse qu'ils supposent passive et distraite. Les médias qui facilitent la distraction et n'aident pas à prendre conscience de la situation, sont part du problème de notre société. Il est temps déjà de s'éveiller de l'apathie auquel ils nous ont soumis.
Uniquement à la fin de la marche il y a eu des troubles occasionnés par quelques manifestants qui ont coupé le trafic au centre; images avec lesquelles commençaient les titulaires des médias plus conservatrices à la télévision.
Pour plus d’information sur le mouvement : http://www.juventudsinfuturo.net
La démocratie a perdu un terrain à l'avantage des pouvoirs économiques et financiers qui ne sont pas choisis. C’est pour ça que maintenant le manifeste de Stéphane Hessel ' Indignez-vous ' rachète son importance, puisqu'il essaie de réveiller les consciences des jeunes devant les injustices du monde.
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